Sophie Chollet, Benjamin Bassimon - Du dessein au dessin, quand les écritures deviennent gestes - Collège Lucie Aubrac - DUNKERQUE - avril 2017

 

Cette exposition EROA sur la question du geste entre en écho avec l’exposition EROA de novembre 2016, intitulée "Ecritures comme trace(s), quand les systèmes deviennent polyphonie de signes". Comment arriver à la trace sans penser le geste ?

Ces deux expositions mises en œuvre la même année scolaire permettent un aller-retour entre ce qui fait la trace de notre existence et ce qui en est à l’origine.

Parler du geste comme écriture c’est engager des lectures multiples de l’œuvre d’art : la place de l’outil, la place de l’auteur et la place de la trace.

 

Les artistes contemporains permettent d'engager cette réflexion autour du geste artistique et de sa pratique corporelle, technique, matérielle, indicielle : de quelles manières les artistes utilisent-ils le geste comme moteur ou processus de l'œuvre et comment fait-il signe ?

Par le biais de pratiques variées, et par le biais de différentes formes, formats et outils d'écriture, s'intéresser à la place de l'acte, de l'action, du geste et de la performance permet d'interroger le rôle qu’entretient l’artiste avec son corps et avec ses gestes dans la réalisation d’une œuvre d’art.

 

Dans le cadre de l’eroa :

La mise en relation des deux artistes présents, Sophie CHOLLET et Benjamin BASSIMON, permet la création d’un dialogue sur l’automatisation du geste et ses procédés, l’un révélant la trace d’une pratique mécanique singulière via le dessin, et l’autre relevant d’une pratique mécanique permettant l’usage en série, la gravure.

 

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